Culture

Top 6 des déclarations d’amour d’Aznavour au peuple juif et à Israël

écrit par Thierry Tordjman

Charles Aznavour nous a quitté. Immense par le talent mais aussi par les qualités de coeur, il faisait partie de ces rares artistes à afficher sa proximité avec le peuple juif, et même avec l’état d’Israël. Lié par une communauté de destin avec le peuple arménien , lui et sa famille avaient sauvé de nombreux juifs pendant la seconde guerre mondiale. Mais il était également fier,  d’“être le premier artiste français à s’être produit en 1949 juste après la déclaration d’indépendance “ de l’etat d’Israël. Tout au long de sa carrière, il a multiplié les témoignages d’amitié, d’affection voire de reconnaissance vis à vis du peuple d’Israël. Nous avons réunis ici ses 6 plus belles déclarations d’amour musicales  en guise de dernier hommage. Vibrant.

1 – La Yiddishe Mama : l’amour de la mère juive

Aznavour capte et retranscrit comme personne l’essence de la mère juive d’Europe centrale, le trésor de la maison. (Valable également pour les juifs sépharades). Sur une mélodie yiddish mélancolique à souhait.

…La Yiddishe mamma
Gardienne de la tradition
La Yiddishe mamma

C’est le trésor de la maison
Dès notre premier cri
Elle organise, elle décide
Tout au long de sa vie
Elle nous couve mais nous guide
Aussi…

2 – Yeroushalaim, l’amour de Jérusalem (et des Olim)

Jérusalem, la ville éternelle, trois fois sainte et o combien sacrée aux yeux du poète Aznavour, qui décrit le sentiment qui nous étreint lorsqu’on découvre la capitale d’Israël. Et le courage des émigrants qui y font l’Alyah malgré la rudesse des conditions de vie.

… Tels ces émigrants dont les yeux brûlants
S’ouvrent à l’écho de ton nom
D’au-delà des mers souvent à travers
D’hostiles et dures régions

J’étais venu mains vides et pieds nus
À toi Yerushalaim
Pour me garder tu as cloué l’amour
Dans ma poitrine
Yerushalaim…

3 – Sarah, l’amour des juifs du sentier

Au delà de l’ambiance de la boutique du tailleur juif, ce qui transparait de cette chanson, c’est la peine de la famille qui reste à quai alors que l’un de ses enfants tente sa chance à l’étranger. Cela ne vous rappelle rien ?

…Dans la boutique du tailleur
Tes vieux parents, tes frères, tes surs
Nous avons tant de peine au cœur
Sarah, Sarah reviens vers nous…

De quoi avais-tu donc besoin
Chez nous tu ne manquais de rien
Pourquoi es-tu partie si loin?
Ici quel vide tout coup…

4 – Hava Naguila, l’amour de la culture israélienne

Un moment culte de la chanson « française » Enrico Macias, le juif de Constantine qui interprête avec le grand Charles, immigré arménien – en hébreu s’il vous plait – ce classique du folklore israélien à la télévision française. L’occasion de faire un peu d’oulpan.

Réjouissons-nous, Réjouissons-nous, Réjouissons-nous et soyons heureux
Chantons, Chantons, Chantons et soyons heureux
Réveillez-vous, réveillez-vous, frères
Réveillez-vous frères avec le cœur joyeux
Avec le cœur joyeux

5 – A Ganae Werk, l’amour de la langue Yiddish

Plus fort encore que l’hommage précédent; Aznavour et Macias qui chantent en Yiddish. Un duo d’accents – français et pied noir – pour un résultat … savoureux.

6 – Les 2 guitares, l’amour des concerts en Israël

Inaugurée en 1949, d’après les déclarations du chanteur, Aznavour perpétue la tradition des concerts en Israël. Loin de céder aux sirènes du Boycott qui effraient certains artistes, Aznavour a fait vibrer les israéliens pendant quasiment 70 ans.

Adieu Charles

Et merci pour tout cet amour.

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