Etudes supérieures en Israël

Combattre les idées préconçues sur les études en Israël, le “Kivoun” du CNEF

écrit par Thierry Tordjman
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“Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux. ” Si on vous interroge sur l’auteur de cette fameuse pensée philosophique, vous répondrez surement « Sénèque » et vous aurez raison ! Mais si vous avez choisi de vous lancer dans les études en Israël, vous auriez tout à fait pu répondre : « le Centre National des Etudiants Francophones ». En effet, les conseiller du CNEF tentent d’inculquer à tous les futurs étudiants issus de l’Alyah cette puissante maxime à toutes les étapes de leur orientation.  Mais on vous rassure tout de suite,  ils ont bien d’autres conseils à dispenser. Le point avec Gamliel Goetschel, directeur du CIO du CNEF, à l’occasion du lancement du projet “Kivoun”.

Pourquoi développer un nouveau projet pour les étudiants francophones d’Israël ?

Les demandes grandissantes des futurs étudiants issus de l’alyah ! Venus massivement  ces dernières années dans ces différentes villes d’Israël, ces jeunes francophones se posent aujourd’hui des questions sur leur avenir, un ou deux ans après leur alyah.

Nous avons également constaté que bon nombre de jeunes ne franchissaient pas souvent le cap de venir en rendez-vous d’orientation jusqu’à Jérusalem, malgré l’impact important que cela pourrait avoir sur leurs études, leur carrière, ou leur vie en Israël. En faisant l’impasse sur nos RDV d’orientation, ils  n’obtenaient pas les informations fondamentales pour optimiser leur chance de réussite en Israël. Avec Kivoun, le CNEF se déplace jusqu’à eux dans les grandes villes d’Alyah. Ils n’ont maintenant plus d’excuses !

En quoi consiste ce projet « Kivoun » du CNEF ?

Le projet Kivoun prévoit le développement du Centre d’Information et d’Orientation du CNEF selon 2 grands axes :

  • Le renforcement du pôle étudiant de Jérusalem
  • L’ouverture de bureaux du CNEF destinés à la réception du public étudiant à Tel-Aviv, Ashdod, Netanya et Haïfa.

L’équipe du CNEF présente le projet “Kivoun”

Ce projet n’a pu voir le jour que grâce au soutien du FSJU-Israël.

Quelles sont les questions les plus fréquentes des futurs étudiants sur leur avenir en Israël ?

Nous nous retrouvons confrontés à des questions générales qui reflètent simplement (et légitimement) une méconnaissance du système israélien dans son ensemble. Ainsi, pour illustrer certaines demandes, qui cachent généralement d’autres problématiques :

  • Quelles études je peux faire en Israël ?
  • C’est quoi le métier qui marche en Israel ?
  • Je veux faire Sayeret Matkal (Unité de forces spéciales de Tsahal), comment faire ?
  • C’est quoi la « Méhina » (Année préparatoire) ?
  • Si je rentre dans une « Mihlala » (Etablissement d’enseignement supérieur privé en Israël), qu’est-ce que cela implique ?
  • Avec mon BTS de France quelle unité de l’armée israélienne puis-je intégrer ?

Le député israélien francophone Yoni Chetboun

Il peut s’agir aussi de questions plus précises, qui supposent que les jeunes ont déjà fait un travail de recherche préalable sur les études en Israël et qu’ils recherchent un complément d’information.

Par exemple :

  • De quelle note à l’examen psychométrique ai-je besoin pour être accepté en génie électrique à l’université de Ben Gourion ?
  • Si je veux faire un transfert de dossier d’une Université israélienne à une Mihlala quels documents va-t-on me demander ?

Vous vous adressez également aux parents. Les sentez-vous investis dans les études de leurs enfants en Israël ?

Oui complètement. Parfois même trop ! Le syndrome de certains parents voulant prendre toutes les décisions à la place de leurs enfants, dans le choix des études en Israël, le lieu, etc… est un problème récurrent voire un frein à la réussite des enfants.

Et trop souvent les parents en connaissent encore moins que leurs enfants sur le système israélien !  Donc notre travail sert également à « éduquer » d’une certaine manière les parents sur ce qui se fait en Israël en termes de filière, d’études, de carrière, afin de pouvoir orienter au mieux leur enfant.

Qu’est-ce qui leur échappe à propos du système d’études en Israël ?

Cela dépend de leur degré de connaissance du monde des études en Israël. De ceux qui ignorent tout de cet univers, à ceux à qui l’ont quasiment entièrement compris, les aspects qui échappent régulièrement à nos jeunes francophones sont liés à certaines idées préconçues telles que :

  • « sans psychométriques on ne peut pas étudier en Israel »,
  • « les Mihlalot, ce n’est pas reconnu »…

Les acteurs francophones des études en Israël

Sur un plan plus technique, certaines spécificités du système israélien d’études supérieures peuvent leur échapper. Par exemple :

  • La possibilité de commencer ses études supérieures en Israël au 2e semestre – grâce des procédures d’inscription prévues par les facs et les écoles israéliennes
  • L’obligation de construire son emploi du temps du semestre de façon autonome
  • Le fait de devoir se tenir au courant de l’actualité de l’établissement par le biais de son espace membre dans la « maarehet » (l’intranet)

En dehors du projet Kivoun, comment le CNEF accompagne-t-il ses étudiants ?

Outre, l’accompagnement par le CIO, le CNEF, et ce depuis sa création il y a 30 ans, intervient surtout dans l’intégration socio-culturelle avec son département « peilout – activités ».

Gamliel Goetschel, directeur du CIO du CNEF

L’objectif est de faire connaitre les différentes facettes d’Israël en français durant ses premières années dans le pays. Un jeune étudiant n’a pas tout de suite les repères et les amis israéliens, pour comprendre et intérioriser Israël. La découverte géographique, la rencontre avec des personnalités historiques d’Israël, la participation à des actions d’entraide, prendre part à des évènements rythmés par le calendrier israélien, permettent à chaque étudiant francophone de « rattraper son retard » ou de réduire son décalage culturel afin de vivre une réalité israélienne.

Le but n’étant pas de créer une bulle franco-française, mais de transmettre justement des outils et des clés d’intégration, de manière informelle. Au départ ce besoin ne peut être comblé  qu’en français.  Puis, dans la majeure partie des cas, après quelques années passées au CNEF, chaque étudiant se sentira suffisamment israélien et indépendant pour ne plus avoir besoin de nous.

Une question sur les études en Israël ? Contactez nous !

Gamliel Goetschel
Directeur du CIO du CNEF
www.cnef.org – +972 2 622 26 25

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