Service militaire (et civil) en Israël

Et si vous aidiez Tsahal grâce aux réseaux sociaux !

écrit par iManusch
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L’année 2013 a une nouvelle fois été marquée par la puissance des réseaux sociaux. Soulèvement populaire ou partage de contenus vus par des millions d’utilisateurs, internet et les outils qui le composent ont rythmé les grands événements de l’année passée. Étant devenus la source d’information principale aux quatre coins du monde, les réseaux sociaux ont été au cœur de la stratégie de communication de Tsahal. En français comme dans d’autres langues, l’armée israélienne propose depuis quelques années des outils pour vous informer à la source sans devoir passer par le filtre des médias. Découvrez en quoi votre soutien est indispensable pour les 5 combats que Tsahal va devoir mener en 2014 sur internet.

1. Pour partager les infos du terrain en direct

Des attaques contre les civils et les soldats israéliens, il s’en produit bien plus que ce que les médias classiques rapportent. Que ce soit des tirs de roquettes, des jets de pierres ou des cocktails Molotov, il est dans le devoir de Tsahal d’informer le public de l’ensemble de ces événements en temps réel.

L’assassinat du soldat Eden Atias est un exemple récent tragique qui a ébranlé le pays. Poignardé par un terroriste le 13 novembre dernier, il a succombé à ses blessures tandis qu’il était transporté à l’hôpital.

Pour cet événement comme pour les autres, les publications de Tsahal ont pour but de vous faire vivre les informations en direct grâce à des sources présentes sur le terrain. Tweet en direct, articles sur le site internet ou encore publications sur Facebook, toutes les plateformes de Tsahal sont au service de l’info.

2. Pour combattre la désinformation

L’essor des réseaux sociaux a bouleversé la manière de travailler et de percevoir l’information. Tsahal a bien compris cette nouvelle donne et a su opérer une mutation numérique indispensable pour réussir à informer le plus grand nombre. Les plateformes telles que Twitter ou Facebook offrent des opportunités nouvelles pour évoquer des situations complexes que les médias classiques n’ont pas le temps et la capacité d’expliquer.

L’exemple le plus révélateur de l’efficacité des réseaux sociaux contre la désinformation en 2013 a été l’affaire Marion Castaing, mettant en scène une diplomate française venue manifester contre une décision de la cour suprême d’Israël en Judée-Samarie. Allongée par terre sur une photo reprise, les médias français l’ont présentée comme une victime de violences émanant des forces de sécurité israélienne. Cependant Marion Castaing n‘a pas pu jouer avec les images très longtemps. Suite aux accusations portées contre les soldats israéliens, Tsahal a publié très rapidement un article expliquant la situation ainsi qu’une vidéo prouvant que la diplomate avait donné un coup de poing à un soldat présent sur place. Grâce à la réactivité de Tsahal et aux partages massifs sur internet, la vérité a pu éclater et la désinformation cesser.

Vous entendez souvent ces préjugés à propos de la bande de Gaza : “Prison à ciel ouvert”, “Passage hermétique” ou encore “Population civile asphyxiée”. Comment réagir face aux clichés sur Gaza ? ► Cliquez ici.

Enfin, il n’y a pas que les violences qui rythment le quotidien entre Israël et les Palestiniens en Judée-Samarie. Même à Hébron, ville cristallisant de nombreuses tensions, les coordinations existent pour assurer la liberté de culte de toutes les populations par exemple ► Cliquez ici.

3. Pour expliquer les menaces auxquelles fait face Israël

Être actif sur les réseaux sociaux impose de devoir se renouveler en permanence. Le message à faire passer et tout aussi important que la manière de l’énoncer.

En 2013, Tsahal a publié sa première BD virtuelle afin de traiter de la menace que fait peser le Hamas sur Israël et sur sa propre population à Gaza. Les réactions ont été fortes ce qui a permis à ce projet d’être repris jusque sur les sites d’informations en arabe comme Al Jazeera. Cette nouvelle manière de communiquer a ainsi été un franc succès que vous pouvez retrouver en cliquant ici.

 

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D’autres supports sont venus illustrer les menaces auxquelles font face les soldats de Tsahal et l’État d’Israël. Les caricatures, très utilisées dans la presse internationale et la mise en place de pages interactives ont été au cœur des contenus publiés sur le site de Tsahal afin de présenter des situations complexes en quelques traits de crayons ou rapport complet en ligne.

 

4. Pour faire découvrir les parcours personnels des soldats de Tsahal

La diversité qui caractérise Tsahal est une donnée que peu de médias traitent lorsqu’ils parlent de l’armée israélienne. Afin de sortir de l’image restrictive du soldat, dans son uniforme kaki, l’arme en bandoulière, le devoir de Tsahal est également de présenter les visages de ces jeunes israéliens venant de tous les horizons pour défendre jour après jour l’État d’Israël.

En 2013, grâce au site internet de Tsahal, vous avez pu faire connaissance entre autres des frères Atrash, arabes musulmans de Galilée, volontaires pour défendre leur pays en s’enrôlant dans l’armée israélienne. Leur présence dans l’armée ne fait pas la une des médias internationaux mais aux côtés des autres citoyens israéliens de leur âge, ils assurent la sécurité d’Israël. Pour rencontrer les frères musulmans de l’armée israélienne ► Cliquez ici

5. Pour diffuser les valeurs de l’armée israélienne

Tsahal a été fondé sur des valeurs de solidarité et d’entraide qui animent encore aujourd’hui ses actions et ses soldats. Lorsqu’un événement tragique survient dans le monde, Tsahal est toujours en première ligne pour proposer son aide aux populations en détresse.

Cette année, le typhon Haiyan a lourdement  frappé les Philippines, provocant une grave crise humanitaire pour la population locale. Une délégation de Tsahal s’est immédiatement envolée pour leur apporter son aide et son savoir faire en construisant un hôpital de campagne pour soigner les victimes du typhon. Grâce à un dispositif important, vous avez pu suivre en direct les différentes étapes de cette mission humanitaire hors du commun à travers des tweet, des publications Facebook et un fils info en continu sur le site de Tsahal.

Plus proche d’Israël, les relations avec les Palestiniens sont souvent traitées par les médias sous l’angle des violences. Où sont les images de soldats aidant une ambulance du croissant rouge palestinien coincée dans la neige ? Ou pouvez vous lire que Tsahal a permis le transfert en urgence d’essence et de gaz d’Israël vers la bande de Gaza via le point de passage de Kerem Shalom lors des dernières intempéries dans la région ?

Il vous suffit de vous connecter sur le site internet, la page Facebook ou encore le compte Twitter de Tsahal pour qu’en 2014 vous puissiez dire : “je soutiens Tsahal et j’agis avec mes armes sur les réseaux sociaux”.

 

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