Travailler en Israël

L'intégration des français sur le marché du travail israélien – Une interview de Véronique Sarfati

écrit par Lea B.
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Au tout départ, une alyah est un changement considérable dans une vie. On est basculé dans un monde où tout ou presque est différent. On change de milieu de vie, de moyens financier, de langue, de monnaie et même des fois, on change d'amis. Cela peut être brutal et surmonter cette situation nécessite des conseils expérimentés!

Donc pour vous Alyah en Live a été trouver Véronique et ses conseils avisées!

1)Véronique, vous êtes coach en développement personnel, quels sont les problèmes que vous avez le plus souvent constaté et plus particulièrement en ce qui concerne l'emploi, avec les Olims de France?

De manière générale, parler la langue du pays est une constante.

Si on a des diplômes français, il faudra vérifier, depuis la France, leur validité en

Israël et s'il faut passer des équivalences, s'y préparer psychologiquement; en effet,

pour certains, cela peut être mal vécu comme un retour en arrière et empêcher donc

toute avancée ou remise en question: "Moi, en France, j'étais……."

2/ D'après vous, quelles en sont les causes?

Souvent je perçois la peur de se remettre en question, hors de ce que l'on connait.

Peur de perdre son statut de décideur, de ne pas être apprécié a sa juste valeur, comme

avant, alors on préfère éviter l'examen, l'entretien…

Et si, jusqu'à présent vous étiez "en veille", que votre véritable nature soit restée

endormie par confort ou pour plaire aux autres?


3) Pour les Olims qui ne parlent pas encore assez bien l'Hébreu et n'ont accès qu'à des postes dans des boîtes francophones, quels conseils leur donneriez-vous?

Tout d'abord, Bravo a ceux et celles qui font l'effort d'un début d'intégration en

travaillant, ils bénéficient d'une fiche de paye, cotisent et gagnent de l'argent en

Shekels.

Il ne faut pas négliger l'apprentissage de l'hébreu, même si vous êtes entourés de

francophones. L'Oulpan n'est que l'apéritif ; appliquez vous a apprendre 5 mots par

jour (traduction et sens dans la phrase), je vous laisse découvrir la somme de mots en une année.

N'ayez pas honte de vous tromper en posant une question aux israéliens.

N'attendez pas, aller vers les autres. Soyez attentifs et curieux.

4/ Quel trait de caractère français, pensez-vous, être un plus en Israël?

Les managers israéliens apprécient les français car ils font preuve de courtoisie, ont

le sens du travail bien fait jusqu'au bout, sont rigoureux et compétents.

5) Et pour finir sur une note positive, quels sont les spécificités du marché du travail israélien qui contribue le plus à leur épanouissement professionnel?

L'ambiance en générale, la décontraction d'être libre de vivre son judaïsme.

Veronique Ruth SARFATI est coach en développement Personnel MCI- EMCI IKA Technion. Vous pouvez la contacter aux coordonnées suivantes:

veroniquesarfati@gmail.com * 0525704243

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