Histoire d’Alyah

Golda Meir : forces et faiblesses d’un pilier d’Israël – Le regard du coach

Golda Meir
écrit par al
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Golda Meyerson, plus connue sous le nom de Golda Meir fut l’un des premiers piliers de notre cher pays, Israël. Jusqu’à aujourd’hui nous profitons de son travail : L’instauration du chirout léumi pour les filles, la construction de nombreux immeubles dans lesquels certains d’entre nous habitent encore. Mais plus impressionnant encore, en 1948  elle parcourut les Etats unis pour récolter des fonds. Elle parvint, lors de cette tournée à lever plusieurs millions de dollars qui permirent d’acheter les armes nécessaire pour gagner la guerre d’indépendance. Merci Golda ! J’aimerais partager avec vous mon avis de coach sur cette vie grandiose et pleine de réussite.

1- Une vision claire d’un avenir lointain

Golda était pleinement consciente de ce qui était vraiment important pour elle ; Ce qui importait au delà de tout était la communauté, le vivre ensemble. Elle dévouait tout son être à quelque chose de plus grand qu’elle-même ; Le peuple juif.

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Dès ses premiers pas dans le monde sioniste, elle s’est créé une image de ce que serait Erets Israël : un pays libre et dirigé par les juifs. Elle voyait un pays fort, un lieu de recueil pour tous les juifs qui voudraient y habiter dans l’égalité et la fraternité.

Elle s’est immédiatement consacrée à transformer ce rêve en réalité.

Depuis ce jour, chaque instant de sa vie a été voué à ce rêve, c’est là qu’elle puisait sa force pour des voyages interminables, pour rallier des milliers de personnes à sa cause ou pour travailler 20h par jour.

2- Une grande conscience de ses forces

La deuxième chose frappante chez Golda Meir est sa conscience d’elle-même. Au delà de savoir ce qui est vraiment important pour elle et de dédier sa vie à cela, elle connaissait ses forces et savait s’en servir pour contre balancer ses faiblesses.

Imaginez-vous : qu’une femme aille de ville en ville parler en public d’un projet qui avait tout d’un rêve, semblait complètement fou à l’époque. En 1950, c’était presque impensable qu’une femme puisse évoluer et réussir dans un monde d’homme. Et pourtant, avec un tel charisme, elle y est parvenue.

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Elle fut aussi la première ambassadrice d’Israël en Russie. Les Russes n’étaient déjà pas fans de ce nouveau petit pays, inutile de vous dire que pour la seule femme diplomate de Russie, se faire une place a demandé un travail de longue haleine.

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Mais elle ne s’est laissé dissuader ni par ce monde d’hommes, ni par ce monde d’universitaires (alors qu’elle n’avait pas fait d’études supérieures). Elle a compensé en se servant de ses forces et en les mettant en valeur.

Femme forte, pleine de convictions, véritable prodige de discours improvisés, elle les a tous conquis en moins de 8 mois.

3- Le prix a payer pour devenir un leader

Mais attention même Golda aurait pu faire mieux si elle avait été accompagnée par un coach !

Sa vie personnelle était quasi inexistante ; elle disait « il n’y a pas de je pense mais un nous pensons ». Entièrement prise dans le Clal ( le collectif ) , il n’y avait pas de place pour elle-même ou pour une vie personnelle.

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N’ayant vécu avec son mari que quelques années avant leur séparation, elle n’a quasiment pas élevé ses propre enfants. Elle se négligeait constamment, il lui est arrivé de refuser de se faire opérer pour pouvoir continuer son travail. Elle a souffert de toutes sortes de douleurs et maladies sans jamais consacrer de temps à sa guérison, à elle-même ou à la construction de sa famille.

Golda Meir n’a jamais été en paix avec elle-même, elle a toujours culpabilisé de ne pas élever ses enfant.

Dilemme que presque toute femme moderne connait :

  • Vais je privilégie ma carrière ou ma famille ?
  • Où suis-je dans tout cela ?
  • Comment puis-je me permettre de prendre du temps pour moi alors que je n’ai pas fini ma longue liste de choses à faire.

Trouver sa place en tant que femme épanouie n’est pas chose facile, pour trouver l’équilibre entre vie familiale et professionnelle, entre don et réception. Cela demande souvent un travail approfondi.

Et vous comment gérez-vous ces dilemmes ?

Léa Tordjman – coach de vie (Jérusalem) 

J’accompagne des femmes dans leur nouveau chemin de prise de conscience et de découverte d’elles-mêmes, dans le but de vivre une vie connectée à soi, entière et pleine de réussite.
Conseil ou RDV par téléphone : 055-66-22-45

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